Réserver votre place dans un Gbaka avec votre smartphone, ça vous dit ?

Cette idée risque de devenir une réalité sous d’autres cieux : le géant du VTC, Uber, prévoit d’étendre ses activités sur le sol kenyan aux  « Matatus », des minibus privés qui permettent aux habitants de Nairobi de se rendre d’un point A à un point B et qui ont plus d’un point commun avec les ‘gbakas’ ivoiriens (ou les ‘car rapides’ sénégalais) ( tels le non respect du code de la route, une autre définition de la relation client/prestataire de service et un certain degré d’impolitesse.)

En effet, selon Loic Amado , general manager pour l’Afrique de l’Est d’Uber :

“We want to be part of the transportation ecosystem in Nairobi and matatus are a big part of how people move around(…)it would help reduce idle time at the bus stop during slow hours.”

Pour rappel, Uber dispose d’environ 6000 conducteurs au Kenya . Cette mesure devrait permettre aux usagers kenyans des transports en commun de disposer d’une alternative aux matatus.
Espérons que cela inspire certains VTC et transporteurs des bords de la lagune Ebrié .

Jean Luc Houedanou